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2003 : Le mot du metteur...
Le mot du metteur en scène

Arrivé au Théâtre Lamartine en octobre de l’année passée, j’y ai découvert une joyeuse équipe d’amis réunis autour du théâtre. L’ambiance était chaude, les amitiés solides, les extravagances régulières, quand on ne se mettait pas à poil on votait dans cette délicieuse démocratie du jeudi soir. L’enthousiasme et l’énergie débordante de ces enfants qui refusent de grandir m’a tout de suite touché. J’ai adhéré sans concessions. Mais la troupe était un peu sonnée après le succès de L’Âme du Crime, pièce jouée l’année passée. Au Lamartine, on était en quête de projet, un projet pour s’éclater encore une fois. Et tous ensemble.
Mais les mois passaient et les projets avortaient. Finalement, quelques hésitations et susceptibilités plus tard, le « Brouillamini » fut total, les batteries à plat et la troupe orpheline d’un projet pourtant commencé.

Au vu des ces gesticulations, j’ai constaté que les femmes pouvaient être plus faciles que les hommes. Si, si. C’est possible. Ou disons, moins compliquées que ceux-ci, qui pouvaient l’être très franchement ! Bref. Cette année au Lamartine, les femmes sont à l’honneur : sans elles point de spectacle. Et ceci est d’autant plus vrai que l’auteur de la pièce est une femme.
La gestation fut longue et douloureuse, mais la chance nous a souri par deux fois, et toujours un sourire de femme. La première chance était d’avoir quatre belles femmes talentueuses prêtes à jouer n’importe quoi (du moment que ce n’est pas à poil !) La seconde chance c’était de tomber sur HARD COPY de Isabelle Sorente, car ce petit texte acerbe et dérangeant est d’une modernité étonnante. Le mobbing on en parle beaucoup, mais c’est la première fois que quelqu’un nous montre sa dimension érotique. Car les bavardages de ces pétasses ordinaires se transforment rapidement en un coït mortel afin d’offrir à ces belles un orgasme à la mesure de leur frustration.

Et si certains croyaient que les femmes étaient meilleures que les hommes, Isabelle Sorente nous fait ici la démonstration qu’au contraire, elles peuvent être tout aussi… connes qu’eux !
Sauf bien sûr nos belles comédiennes, à qui je dis un grand merci de s’être prêtées au jeu pour le plus grand bonheur des hommes…


Christophe Schriber

Posté le 26/9/2003 12:27:48 (1015 lectures)
 

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