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2006 : Le mot du metteur

Mettre en scène “Barouf !” au Lamartine est une évidence. Tant il y a de points communs entre notre troupe et la magnifique plèbe goldonienne. Passion, amour, travail, fête, brouhaha, folie, petites trahisons et grands rêves tissent les liens de notre théâtre depuis maintenant bien longtemps.

Ce sont ces mêmes ingrédients d’une réalité trépidante, désordonnée et convulsive que le génial Goldoni utilise ici pour broder un formidable éloge à la vie. Et c’est pour démontrer l’intemporalité et la force de ce cri de la rue que notre parti pris est de transposer l’histoire dans l’Italie des années 1960. Quant au libre ajout d'une justice mafieuse, il s'agit là d'une extrapolation malheureusement bien réelle de la critique bourgeoise à laquelle s'est livré en son temps l'auteur.

Adaptée à partir de trois traductions différentes, l'histoire originale n’a pas pris une ride. La fraîcheur, l’ironie et la vérité de la représentation sociale sont encore et toujours au rendez-vous. Restait à trouver les acteurs pour prendre la mer et affronter les tempêtes comiques de la condition humaine selon Goldoni. Ceux du Lamartine ont embarqué dans ce voyage avec une générosité professionnelle qui n’a d’égale que leur énergie, leur bonne humeur et l’amitié qui nous lient depuis nombre de traversées épiques.

Ainsi se dévoile peu à peu notre nouveau et fascinant terrain de jeu. Nous avons mis le cap vers un horizon inconnu. Avec l’excitation et l’humilité des marins qui ne savent jamais à quelle sauce le grand océan de la créativité va les apprêter. Et c’est tant mieux. Puisse l’esprit de Goldoni nous guider vers ces ports enivrants. Nous espérons y croiser des spectateurs heureux, sensibles à la poésie bordélique de nos existences si insignifiantes mais si essentielles.

Stéphane Michaud

Posté le 5/12/2005 3:14:22 (1128 lectures)
 

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