Théâtre et plus...
  Devenez membre du Lamartine   Le 22-07-2018 16:49 
Menu rapide

Menu Principal

· Nouvelles
  · Archives
· Articles de presse
· Galerie Photo
· Liens Webs
· Sondages
· Contact et Réservation

Connexion

Pseudo

Mot de Passe

Mot de Passe perdu?

Pas encore Membre?
Inscrivez-vous!


2015 : Les 25 ans

dddd
Le mot des metteurs en scène


« La question n’est pas tant de savoir
quel monde allons-nous laisser à nos enfants
mais quels enfants allons-nous laisser au monde… »

Philippe Meirieu



Pour les 25 ans du Lamartine, nous avons imaginé un spectacle de fête qui réunit petits et grands sur scène autour d’un joli vertige, celui de l’humain en quête de sagesse.

Ainsi, pendant plus d’une année, nous avons approché l’Oiseau bleu dans une dynamique de création collective qui a permis à chacun des 30 participants, de 4 à 78 ans, de questionner son rapport à la vie, la mort, la nature, le courage, la famille, l’amour, le pouvoir… Peut-être était-ce là le vrai cadeau, le gros du gâteau… Dans cette idée, les représentations nous offrent un surplus de bonheur à l’image de bougies étoilées de chantilly.

Nous arrivons devant vous ce soir avec l’envie de partager l’inoui du propos de cette féérie symboliste de Maeterlinck. Car, pour citer Marc Quaghebeur, « quel est ce texte dont il sied toujours de sourire si l’on veut paraître intelligent ? Quelle est cette pièce que Moscou ne cessa jamais de représenter depuis sa création en 1908. (…) ? Quelle est cette œuvre qui attira nombre de cinéastes aux esthétiques pour le moins contradictoires (…) ? »

Maeterlinck pose l’épineuse question de savoir si l’homme doit comprendre le sens du Grand Tout ou s’il vaut mieux le laisser dans son ignorance quand on voit ce qu’il fait de son savoir, de son pouvoir…

Les enfants que nous suivons dans cette quête représentent l’homme en devenir, l’homme du peuple. Faut-il croire que celui-ci est capable d’apprendre de ses erreurs pour aller vers plus de compréhension et de sagesse face à la complexité du monde ? Ou faut-il le condamner définitivement à s’enfermer dans un égocentrisme individualiste au nom d’un « tout, tout de suite pour moi et tant pis pour les autres, les différents, les étranges, ceux de demain.. ? » Voilà posé le grand dilemme soutenu par toute la symbolique de l’Oiseau bleu.

En tant que metteurs en scène, il y a à équilibrer la luxuriance des propositions de jeu avec l’essentiel du questionnement philosophique contenu dans le texte. Nous avons ainsi tenté de faire passer cette pensée profonde sans pour autant tomber dans une lourdeur moraliste. D’où l’idée d’un plateau sobre qui fait la part belle au jeu des acteurs. Ceci dans un dispositif scénique original soutenu par des créations luminaires, musicales et sonores qui symbolisent les mondes traversés.

Nous vous invitons maintenant à ce grand voyage universel à la recherche de l’âme du monde. Bon spectacle.


Stéphane Michaud, Pierre Hauser et Pierre Nicole


Posté le 30/5/2015 18:33:17 (752 lectures)
 

Liens relatifs
· Lire plus dans le sujet 2015
Format imprimable  Envoyer cette nouvelle à un ami



Powered by Capria & Associates
© 2002 Capria