La dame de chez Maxim

Date 26/1/2004 12:37:59
Sujet : 2004


La fable

Acte I : Vendredi après-midi dans l’appartement des Petypon à Paris.
Lucien Petypon, médecin de son état, émerge d’une folle nuit de boisson au Maxim. Il découvre une femme quasi-nue dans son lit : La Môme Crevette. Elle l’informe qu’ils ont passé la nuit ensemble mais Petypon ne s’en souvient plus. Il s’agit maintenant de cacher l’intruse à la vue de la femme de Petypon : Gabrielle. Petypon est aidé pour cela par son ami Mongicourt.

Arrive alors l’oncle de Petypon, le Général, qui tombe sur La Môme Crevette et qui pense avoir à faire à Mme Petypon. Petypon et la Môme laissent le Général dans son erreur. Lorsque Mme Petypon rencontre le Général, Petypon fait passer son épouse - sans qu’elle ne s’en aperçoive - pour la femme de son ami Mongicourt. Le Général est venu car il marie sa nièce adoptive - Clémentine. Etant veuf, il cherche une maîtresse de maison pour organiser le mariage et il a pensé à la femme de son neveu (qu’il ne connaît pas). Il fait donc sa demande à la Môme Crevette qui accepte piquée par le jeu et par le fait que le futur mari de Clémentine se trouve être un de ces anciens amants (Corignon). Mis devant le fait accompli, Petypon est bien obligé de se rendre à la fête des préparatifs du mariage accompagné de sa belle de nuit...

Acte II : Samedi soir dans la salle des fêtes du château du Général, en Province.
On prépare le mariage en répétant chants et danses sous la direction de l’abbé. Il y a là Mmes Ponant, Hautignol, Virette, Claux, la duchesse et son fils le duc, Guérissac et Chamerot. Le général, Petypon et la Môme regardent le spectacle. Suite à cela, la Môme s’occupe des invités en faisant ci-et-là quelques belles gaffes que Petypon cherchent à récupérer à chaque fois. Mmes Ponant, Hautignol, Virette et Claux ne tarissent d’éloges sur la Môme car elle vient de Paris et elles sont donc prêtes à croire quasiment tout ce qu’elle fait et dit. Arrivent Mme Vidauban puis le Sous-Préfet pour compléter les invités. La duchesse présente à La Môme son jeune fils, célibataire et fortuné. La Môme jette alors son dévolu sur lui. Petypon tente de gérer la situation qui se complique avec l’arrivée de Gabrielle Petypon, sa femme. Cette dernière a eu vent de la fête et pense qu’elle doit s’y rendre pour représenter son mari qu’elle croit être parti ailleurs pour des impératifs professionnels... Elle passe pour une folle aux yeux des autres et pense que La Môme est en fait la nouvelle femme du Général (puisqu’elle se nomme Mme Petypon...) Elle serait donc sa tante par mariage vu que le mari de Gabrielle et le neveu du Général...La soirée continue avec une chanson osée et des danses. La future mariée Clémentine se dévergonde quelque peu au contact de la Môme avant que cette dernière de reséduise son ancien amant Corignon qui du coup renonce à son projet de mariage avec Clémentine. Le Général entre dans une grande colère en apprenant que son futur ex-gendre est parti avec celle qu’il pense être la femme de son neveu. Il la traite avec des noms d’oiseaux qu’entend Gabrielle qui, pensant que ces insultes lui sont adressées, gifle le Général. Mongicourt, arrivé depuis peu et considéré par le Général comme le mari de Gabrielle, se reçoit à ce titre une gifle en retour.

Acte III : Dimanche dans l’appartement des Petypon à Paris.
De retour chez elle, Mme Petypon reçoit la visite du duc puisqu’il pense trouver son amoureuse à cette adresse...Comprenant la méprise et en jouant, Petypon sermonne sa femme à propos de cette aventure et lui prie de ne plus voir son prétendant. Mongicourt arrive pour demander réparation suite à la gifle qu’il a reçue du général. Petypon lui promet de régler l’affaire. Arrive alors le Général avec la Môme. Le Général recroise Mme Petypon qui - étant parvenue à la conclusion que les insultes étaient destinées à la Môme - s’excuse pour la gifle donnée. Le Général cherche alors à réconcilier son neveu avec la Môme et cela donne lieu à des quiproquos épiques. La Môme à nouveau rejetée par Petypon va alors chercher le réconfort dans les bras du Général qui n’est pas insensible à ses charmes. Au bout du compte et après bien des confusions et des péripéties, le pot-aux-roses imaginé par Petypon est découvert et celui-ci se ramasse une avalanche de gifles. La Môme, après avoir fricoté avec Petypon, le Duc et Corignon, surprend une dernière fois son monde en partant au bras du Général.



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